Dieu est intervenu de façon inattendue, inespérée. Un vent d'est a soufflé qui a fait refluer l'eau de la Mer des Roseaux, permettant aux Hébreux de passer à pied. Les lourds chars égyptiens s'engagent à leur poursuite sur ce sol probablement détrempé et boueux. Les roues s'enfoncent. Les conducteurs font claquer leur fouet et crient à leurs chevaux. Peine perdue. Le vent tourne, l'eau revient, les Égyptiens sont noyés. Ce jour là, les Israélites sont sauvés du pouvoir des Égyptiens.
Première réaction : ce n'est pas le vent, ce n'est pas non plus Moïse qui a permis cette délivrance : c'est le Seigneur. Les événements sont relus à la lumière de la foi. Deuxième réaction : Moïse se met à chanter un cantique de louange pour le Seigneur qui est l'auteur d'une si grande délivrance. Les mêmes événements sont exprimés dans une forme liturgique qui va pouvoir être reprise par tout le peuple et transmise de génération en génération.