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Révisions… A chacun sa technique !

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Écrit par ZeAnim, le 03/06/2010 à 10:49

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Introduction
prépa exams © ABU
'Examen' rime souvent avec 'doute', 'stress' et 'insomnies', et en prime un bon coup de pression de la part des parents et des profs. Alors comment bien se préparer aux épreuves écrites et orales ? S’enfermer dans sa chambre, ou travailler en équipe ? Se droguer au café ou à la vitamine A ? Se murer dans le silence ou écouter de la musique ? Une bachelière et deux ex-bacheliers, dont l'animatrice du camps "Reviz fun" brevet et bac organisé par l'association Jeunesse Ardente nous dévoilent leurs "trucs". Hélène vient d'animer le camps "Esprit bac" avec l’OJPAN. Toutes deux nous font part du déroulement de cette formule de préparation aux examens qui allie cours avec des professeurs et temps de détente.
La musique classique
Révisions en musique © D.R.
Cannelle (Limoges), 17 ans, passe son bac français et se rappelle la préparation de son brevet :
« Je travaille toujours seule en écoutant de la musique classique. Sans musique, les informations ne montent pas à mon cerveau. Ce qui m’aide à passer les épreuves de ma vie (concours hippiques ou examens scolaires) c’est l’optimisme de ma mère et la confiance de mes parents. En revanche, mes camarades qui stressent représentent des freins. Cela a tendance à me décourager. L’échec me donne envie de me dépasser, de faire mieux la prochaine fois. La réussite m’apporte le courage d’approfondir, de persévérer. »
Un emploi du temps rigoureux
Reviz-fun_09.32 © Jeunesse Ardente 2009
Pierre-Willy (Limoges), 23 ans, a passé deux fois le concours de médecine. Ayant échoué, il termine maintenant des études d’infirmier.
« J’ai aimé travaillé en équipe car on peut se faire mutuellement réciter et tenter de comprendre ensemble les questions sur lesquelles on bute. Le café aussi m’a aidé car, en médecine, c’est le minimum pour tenir le coup. Il y a aussi les tubes de vitamines que tout étudiant avale. J’ai méticuleusement élaboré des emplois du temps de révisions. Le frein essentiel, celui qui m’a sans doute fait échouer au concours de médecine est l’envie de m’adonner à mes passions (informatique, jardinage, scoutisme). C’est très difficile de ne pas pouvoir décompresser en faisant quelque chose que l’on aime et, en médecine, c’est carrément impossible. On ne doit vivre que pour soi et ça n’est pas mon truc. L’échec est un passage obligé pour évoluer, pour grandir. La réussite apporte la confiance en soi et, si elle peut servir aux autres, le bonheur. »
La foi en Dieu
Reviz-fun_10.5 © Jeunesse Ardente 2010
Dorcas Nou, 21 ans, étudiante en licence d'histoire, se souvient de son bac :
« Élève plutôt moyenne je ne m’attendais pas vraiment à faire des exploits (j’avais entre 11 et 12 de moyenne général). C’est pourtant ce qu’il s’est passé tout le long des épreuves ! En maths, matière dans laquelle je suis incapable de faire une opération qui contient plus de deux chiffres de tête, je trouvais les exercices faciles. En anglais, j’avais terminé avec une heure d’avance alors que j’ai toujours eu de grosses lacunes. En philo pareil mais là, je ne savais même pas ce que j’avais écris ! Et pour la suite des épreuves je me suis sentie à l’aise, les réponses venant d’elles mêmes, ma main écrivant pratiquement toute seule… Puis tomba le jour des résultats : 16 en maths, 16 en sciences économiques et sociales, 14 en philo, 13 en anglais puis le pompon final, 18 en histoire géographie !! Finalement j’atteignis les 15,4 de moyenne. Mes professeurs n’en revenaient pas, il y en a même un qui a versé quelques larmes… Dieu m’avait assisté bien plus que je ne l’avais espéré et même simplement imaginé.
Depuis, je ne me fais pratiquement plus de tracas pour mes études. Je sais que Dieu est avec moi et qu’Il m’a lui-même ouvert les portes qu’il fallait pour que j’arrive là où je suis maintenant. »
Le WE ‘Esprit bac’
Esprit Bac 1 © OJPAN 2010
Hélène, 22 ans, animatrice : « Au programme de cette 4e édition : des séances assez intensives dans une ambiance de travail sympa, agrémentées de pauses et de temps plus cools de discussions. Les jeunes sont venus seuls ou avec des copains et ont travaillé seul ou en petits groupes. Chacun expliquait ce qu'il n'avait pas compris à son voisin et quand plus rien n'allait, ils appelaient un professeur à l'aide. Ces derniers sont réellement accessibles et les bacheliers leur ont facilement posé des questions sur les points incompris. Apparemment, ils sont tous repartis avec des connaissances en plus ! Pour ma part, j'étais surtout là pour les divertir un peu entre deux séances de travail. En discutant avec eux, je me suis rendue compte que ceux qui avaient peur de l'échec au bac pensaient déjà au redoublement pour accéder plus facilement à la filière désirée ou à une solution de repli qui ne nécessitait pas forcément ce sésame. »
Le WE Reviz-fun
Reviz-fun.groupe © Jeunesse Ardente 2010
Le camp "Reviz fun", qui s'est déroulé à Villeurbanne du 19 au 24 avril 2010, se décomposait en plusieurs parties : il y avait les cours, les activités en groupe, les repas et le soir la veillée où on abordait des sujets bibliques ( sr la confiance en soi et aux autres, Dieu ... c'était une sorte de mini évangélisation). Sinon, mise à part les questions sur les cours, les jeunes avaient surtout besoin d'être encouragés et rassurés sur eux même. Beaucoup ont "perdu" l'intérêt du système scolaire et ne voient plus l'intérêt en sois d'étudier. Ils savent bien que c'est important, on leur a dit, mais au fond beaucoup n'y croient plus vraiment.... Je me souviens que la plupart de mes conversations (avec les terminales notamment) tournées autour de ce thème. Ils n'avaient pas réellement peur : le brevet et le bac sont devenus de "simple" formalités mais ils éprouvent tout naturellement une certaine appréhension. Dans les deux cas ces examens symbolisent des passages, des étapes dans la vie d'un individus. Ils marquent la fin et le début d'une période clef. De ça, par contre, je sais qu'ils en ont conscience...

Dernière mise à jour le 07 Juin 2010

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