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Sœur Anne-Marie, clarisse à Poligny (39) : «
Quoi ?! On serait des « pierres vivantes » ? Dixit
la Première lettre de Pierre ! Non mais ! Je m’excuse, mais des plantes vivantes, je veux bien parce que ça, au moins, je les vois pousser. Mais un caillou, il faudrait sans doute le regarder longtemps avant de le voir bouger ! Allez, je joue la provoc, mais en fait, je suis incroyablement heureuse de ce que dit Pierre parce que moi, les pierres, j’aime ça !
Pourquoi l’apôtre a-t-il qualifié la pierre de vivante ? J’aurais dit : « belle » ou « pointue » ou « une grosse pierre ». Bref, tout sauf vivante ! Comme je suis curieuse, je suis allée voir ce qu’il en dit plus loin dans le texte. En fait, LA pierre vivante, c’est le Seigneur Jésus !
Avouez qu’on n’a pas l’habitude de le contempler sous cet angle ! Le texte continue en disant que cette pierre qu’est le Christ a été éliminée par les hommes, mais choisie par Dieu parce qu’il en connaissait la valeur.
Voilà notre foi ! »