C’est quoi ton style de vacances ?
Écrit par ZeAnim, le 05/07/2010 à 15:18
Page vue 1850 fois 
Favori des utilisateurs : 47 fois
Introduction
Le campeur
touriste © Dmitri Litvinenko
Patrick 35 ans, propriétaire d’un bistro en Bretagne : « Le camping, c’est vrai que je connais que ça. Même étant enfant, mes parents m’emmenaient faire du camping. C’est une histoire de famille, un héritage que je transmets à mes enfants. Chaque départ, pour toute ma famille, c’est une vraie fête. Mes enfants sont pressés de monter leur tente et de vivre à la Robinson Crusoé. En plus, on s’y retrouve en famille, comme on va toujours au même endroit, nos voisins de tente, de caravane et de bungalow, on les connaît très bien. Le camping c’est aussi toute une ambiance, avec le bal, les animateurs, les concours de Pétanques. J’aime bien aussi l’élection de Miss Camping, c’est que du plaisir pour les yeux ! Et le camping, c’est reposant, je n’ai pas les enfants sur le dos… J’aime pas prendre l’avion, ces engins, j’ai pas confiance. Et pourquoi partir à l’étranger où je comprendrais rien à ce qu’on me raconte. Moi je parle que le français, et je ne crois pas qu’il connaisse le Pastis alors… Pourquoi m’embêter. »
Le routard
Campeur © fredy sujono
Steve 23 ans, américain originaire de l’Illinois, voyage de façon autonome et à peu de frais : « Moi je suis un routard qui n’a que le nécessaire dans son sac à dos et sa Guitare. Je recherche le contact avec la population locale et je suis plus indépendant et économe que les autres touristes. Je prends les transports en commun, dors dans des hôtels bon marché comme les auberges de jeunesse, etc. Pour le moment je suis posé à Paris, et pense continuer ma route vers l’Europe de l’Est. Mais je n’ai vraiment rien planifié, mon voyage se fait au gré de mes envies, et je ne sais pas exactement quand je rentrerai chez moi. Pour vivre, je fais des petits boulots, comme les vendanges par exemple et je joue beaucoup de guitare dans les rues de Paris pour glaner quelques pièces. J’aime être un routard, j’aime ne rien prévoir pour mes vacances, avoir juste un billet d’avion ou de train en poche est partir à l’aventure, me faire surprendre par les rencontres, me retrouver à dormir sur le canapé d’une personne que je viens tout juste de rencontrer et qui me propose l’hospitalité, que demander de plus ? ».
La touriste écolo-solidaire
Contact-nature © ZeAnim
Bénédicte 32 ans, militante chez Greenpeace, habitant en Lozère dans une bergerie. Pour ses vacances elle opte pour un tourisme responsable, solidaire, équitable, écolo… : « Le tourisme responsable ou éthique est un type de tourisme alternatif qui a pour objectif le développement économique et l’épanouissement des populations locales (par l'implication dans l'économie locale, une rémunération juste et stable des partenaires, des conditions de travail décentes, des échanges de connaissances et de bonnes pratiques...), la préservation à long terme des ressources naturelles, culturelles et sociales (tourisme durable), une rencontre authentique entre les voyageurs et les populations locales. De plus moi qui suis militante à Greenpeace, je suis aussi très sensible à l’impact écolo que peut avoir mon voyage, à mon empreinte carbone, ne pas partir avec des avions ‘low cost’, etc. Je cherche à être cohérente avec mes principes citoyens que j’applique, mais je pense aussi que être attentive à la qualité de mes vacances, ce qui me permet de vivre une expérience authentique. En tout cas c’est ce que je vis à chaque fois ».
Dernière mise à jour le 06 Juillet 2010