Un article de ZeBible.
- 1 Jérusalem, toi qui n’avais plus d’enfants,
- pousse des cris de joie.
- Toi qui ne mettais plus de fils au monde,
- éclate en cris de joie et d’enthousiasme.
- Car le Seigneur te dit: «Toi, la femme abandonnée,
- tu as maintenant plus d’enfants
- qu’une femme aimée par son mari.»
- 2 Agrandis la tente où tu vis, tends des toiles supplémentaires,
- ne regarde pas à la dépense.
- Allonge les cordes de ta tente, consolide les piquets,
- 3 car tu vas t’agrandir de tous côtés;
- tes fils vont récupérer les territoires voisins,
- et tes villes désertées vont être repeuplées.
- 4 Tu ne seras plus humiliée, n’aie donc pas peur.
- Tu ne seras plus déshonorée, ne te sens plus honteuse.
- Tu oublieras l’humiliation
- que tu ressentais dans ta jeunesse,
- tu ne penseras plus au déshonneur
- que tu éprouvais quand tu étais veuve.
- 5 Car tu vas avoir pour époux celui qui t’a créée,
- celui qui a pour nom “Le Seigneur de l’univers”.
- C’est l’unique vrai Dieu, le Dieu d’Israël
- qui te libère,
- celui-là même qu’on nomme “Le Dieu de toute la terre”.
- 6 Comme une femme abandonnée
- tu étais plongée dans le chagrin.
- Mais ton Dieu déclare: «Comment peut-on rejeter
- la femme qu’on a choisie quand on était jeune?
- 7 Pendant un court instant, je t’avais rejetée,
- mais, dans ma grande tendresse, je te reprends avec moi.
- 8 Dans un accès momentané de colère, j’ai refusé de te voir,
- mais, dans mon amour sans fin, je te garde ma tendresse.
- C’est moi, le Seigneur, qui te le dis,
- moi qui prends ta cause en mains.
- 9 «Je vais faire aujourd’hui comme au temps de Noé:
- j’avais promis alors
- que la grande inondation ne submergerait plus la terre.
- Je te promets de même aujourd’hui
- de ne plus m’irriter et de ne plus te menacer.
- 10 Même si les collines venaient à s’ébranler,
- même si les montagnes venaient à changer de place,
- l’amour que j’ai pour toi ne changera jamais,
- et l’engagement que je prends d’assurer ton bonheur
- restera inébranlable.
- C’est moi, le Seigneur, qui te le dis,
- moi qui te garde ma tendresse.»