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Lévitique:Prescriptions pour les prêtres

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La Bible > Lévitique > §:0191

1 Le Seigneur dit à Moïse 2 de communiquer les ordres suivants à Aaron et à ses fils:

« Règles concernant le sacrifice complet : Ce sacrifice doit brûler durant toute la nuit sur l’autel, où l’on entretiendra le feu. 3 Ensuite le prêtre, vêtu d’une tunique de lin et d’un caleçon de lin, enlève de l’autel les cendres grasses du sacrifice consumé et les dépose à côté de l’autel. 4 Puis il va changer de vêtements et emporte les cendres dans un endroit pur hors du camp. 5 Le feu qui brûle sur l’autel ne doit pas s’éteindre: chaque matin le prêtre y remet des bûches sur lesquelles il dispose le sacrifice complet, avant d’y brûler les morceaux gras des sacrifices de communion. 6 Un feu perpétuel doit brûler sur l’autel, sans jamais s’éteindre. » 7 « Règles concernant l’offrande végétale: Ce sont les fils d’Aaron qui doivent la présenter au Seigneur devant l’autel. 8 L’un des prêtres y prélève une poignée de farine mêlée d’huile et tout l’encens, et brûle sur l’autel cette partie d’offrande appelée “mémorial”. Le Seigneur en apprécie la fumée odorante. 9 Ce qui reste peut être consommé par Aaron et ses fils, mais ils doivent le manger, sans y ajouter de levain, dans un endroit réservé du sanctuaire, à savoir dans la cour de la tente de la rencontre. 10 On ne le cuira donc pas avec du levain. En effet, la part que le Seigneur leur attribue ainsi provient des offrandes qui lui sont destinées; c’est une part qui lui est strictement réservée, tout comme celle qui provient d’un sacrifice pour le pardon ou d’un sacrifice de réparation. 11 Seuls les descendants mâles d’Aaron peuvent en consommer, car cette partie des offrandes apportées au Seigneur leur est réservée pour toujours. À cause de cela, toute autre personne qui entrerait en contact avec elle subirait des conséquences fâcheuses. »

12 Le Seigneur dit à Moïse:

13 « Dès qu’ils seront consacrés, Aaron et ses fils devront offrir au Seigneur trois kilos de farine par jour, la moitié le matin, l’autre moitié le soir. 14 La farine doit être pétrie avec de l’huile et la pâte obtenue cuite sur la plaque. Puis cette galette est brisée en morceaux avant d’être offerte au Seigneur. Le Seigneur en appréciera la fumée odorante.

15 « Lorsqu’un descendant d’Aaron sera consacré comme grand-prêtre, il observera la même pratique: c’est une offrande perpétuelle, qui est intégralement brûlée pour le Seigneur. 16 En effet, toute offrande végétale faite par un prêtre est totale: on ne doit rien en manger. » 17 Le Seigneur dit à Moïse 18 de communiquer encore les prescriptions suivantes à Aaron et à ses fils:

« Règles concernant le sacrifice pour obtenir le pardon: On doit égorger l’animal devant le sanctuaire, à l’endroit où l’on égorge les animaux offert en sacrifices complets. C’est une offrande strictement réservée à Dieu, 19 et le prêtre officiant ne peut la manger que dans un endroit réservé du sanctuaire, à savoir dans la cour de la tente de la rencontre. 20 Tout ce qui entrerait en contact avec la viande d’un tel sacrifice subirait des conséquences fâcheuses: si du sang de la victime gicle sur un vêtement, la partie tachée doit être lavée dans un endroit réservé du sanctuaire; 21 si on cuit la viande dans un récipient en terre, il faut ensuite briser le récipient; si on la cuit dans un récipient de bronze, on le nettoiera et on le rincera à grande eau. 22 Seuls les hommes des familles sacerdotales peuvent manger de cette viande, puisqu’elle est strictement réservée à Dieu. 23 Toutefois, si le sang d’un animal sacrifié a été porté à l’intérieur de la tente de la rencontre et utilisé dans le sanctuaire pour une cérémonie de pardon, la viande de cet animal ne doit pas être mangée, mais jetée au feu. » 1 « Règles concernant le sacrifice de réparation : Il s’agit d’une offrande strictement réservée à Dieu. 2 On doit égorger l’animal à l’endroit où l’on égorge les animaux offerts en sacrifices complets, puis on asperge de son sang les côtés de l’autel. 3 On présente au Seigneur les morceaux gras suivants: la queue, la graisse qui recouvre les entrailles, 4 les deux rognons avec la graisse qui y adhère ainsi qu’aux flancs, et le lobe du foie qu’on détache en même temps que les rognons. 5 Le prêtre brûle le tout sur l’autel. C’est un sacrifice de réparation, consumé pour le Seigneur. 6 Seuls les hommes des familles sacerdotales peuvent manger de la viande de cet animal; ils la consommeront dans un endroit réservé du sanctuaire, puisqu’elle est strictement réservée à Dieu. 7 Ces règles concernant le sacrifice de réparation sont identiques à celles concernant le sacrifice pour obtenir le pardon. La viande de l’animal revient au prêtre qui a présidé la cérémonie de pardon. » 8 « Lorsqu’un homme offre un sacrifice complet, la peau de l’animal revient au prêtre qui préside la cérémonie. 9 Les offrandes végétales, qu’elles soient cuites au four, dans la poêle ou sur la plaque, reviennent au prêtre qui préside la cérémonie. 10 Par contre les offrandes non cuites sont partagées à égalité entre les prêtres, aussi bien celles qui sont préparées avec de l’huile que les autres. » 11 « Règles concernant le sacrifice de communion offert au Seigneur: 12 Quand un sacrifice est offert pour accompagner un chant de louange, on apporte, en plus de l’animal à sacrifier, des gâteaux à l’huile cuits sans levain, des galettes sans levain arrosées d’huile et des gâteaux faits de farine pétrie avec de l’huile. 13 On apporte en outre une offrande de pain levé pour accompagner le sacrifice de louange. 14 On prélève sur ces offrandes une pièce de chaque espèce, pour le Seigneur; ces gâteaux-là reviennent ensuite au prêtre qui a aspergé de sang les côtés de l’autel. 15 Quant à la viande de l’animal sacrifié, elle doit être consommée le jour même. On ne doit rien en garder pour le lendemain.

16 « Quand un sacrifice de communion est offert de manière spontanée ou pour accomplir un vœu, on peut manger une partie de la viande le jour même du sacrifice et une autre partie le lendemain. 17 S’il en reste le surlendemain, on doit la jeter au feu. 18 Si, le troisième jour, quelqu’un mange de la viande provenant du sacrifice, celui qui a offert le sacrifice ne peut pas obtenir la faveur du Seigneur: son sacrifice est tenu pour nul, car la viande est devenue impropre à tout usage religieux. Celui qui en mange se rend coupable d’une faute. 19 Si la viande est entrée en contact avec quelque chose d’impur, on ne doit pas la consommer, mais la jeter au feu.

« Il faut être en état de pureté pour manger la viande du sacrifice. 20 Si quelqu’un est en état d’impureté personnelle et mange de la viande d’un sacrifice de communion offert au Seigneur, il sera exclu de la communauté d’Israël; 21 et il en ira de même pour quiconque en consomme après avoir été en contact avec un être humain impur, un animal impur ou une bestiole impure. »

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